Une sélection de questions transversales sur le blanchiment dentaire cosmétique grand public, la réglementation applicable et les précautions à connaître avant de démarrer.
La directive européenne 2011/84/UE fixe le seuil de 0,1 % de peroxyde d'hydrogène comme plafond pour la vente libre. Entre 0,1 % et 6 %, l'utilisation est jugée sûre uniquement sous supervision d'un chirurgien-dentiste, après un examen clinique préalable. Au-delà de 6 %, l'usage cosmétique est interdit dans l'Union européenne.
Le PAP, ou acide phtalimidoperoxycaproïque, est un peracide de synthèse qui blanchit sans libérer de peroxyde d'hydrogène au sens du règlement cosmétique (CE) n°1223/2009. Il échappe donc au plafond de 0,1 % applicable au peroxyde, tout en restant un produit cosmétique réglementé, soumis à enregistrement CPNP et à évaluation de sécurité obligatoire.
Oui, l'ensemble de notre catalogue respecte le plafond de 0,1 % de peroxyde d'hydrogène en vente libre ou utilise des formules PAP conformes au règlement cosmétique européen (CE) n°1223/2009, sans nécessiter de supervision dentaire.
Pour un résultat visible sur l'ensemble du sourire, la gouttière + LED ou les bandes restent les plus efficaces. Pour un entretien ponctuel après une cure, le stylo et le dentifrice blanchissant sont recommandés. Les méthodes naturelles restent d'appoint, avec une efficacité très limitée.
Bien que nos produits ne nécessitent pas de supervision dentaire réglementaire, un contrôle bucco-dentaire préalable et un détartrage professionnel restent recommandés pour écarter toute pathologie (carie, gencives inflammées) et obtenir un résultat homogène.
Non, aucune méthode cosmétique grand public n'offre un résultat permanent. Selon le format utilisé et les habitudes alimentaires (café, thé, tabac, vin rouge), l'éclat obtenu se maintient généralement de 2 à 6 mois avant qu'une nouvelle cure ou un entretien ne soit nécessaire.
Oui : caries non traitées, gencives inflammées, grossesse et allaitement par précaution, jeune âge avec émail encore en formation, et présence de restaurations visibles (couronnes, facettes, composites) qui ne réagissent pas comme l'émail naturel.